Abu chuibhl’

Abu chuibhl’ est un òran-luaidh () originaire de Leòdhas, dans les Hébrides extérieures.

Capercaillie en donne une version sur leur album At the heart of it all (2013). D’après eux, il s’agit d’une “spinning song”, un chant de travail qui rythme le filage de la laine effectué un moyen d’une cuibhle (, rouet, en anglais spinning wheel, d’où le nom anglais). Cum ort a leughadh

Ailein Duinn (III), nach till thu’n taobh seo

Ailean Donn est aussi le sujet d’une autre chanson.

De nombreuses versions existent. Tobar an Dualchais (« Source de tradition »), une plateforme en ligne qui contient plus de 36,000 enregistrements oraux effectués depuis les années 1930, en répertorie quatre, des années 1950 à 1980.

Plus près de nous, et plus connu, on en trouve une version sur l’album At the heart of it all de Capercaillie (2013). Cum ort a leughadh

Mourir pour des idées…

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Il est une chanson de Brassens qui me vient à l’esprit après chaque nouvelle atrocité, quand je vois les gens brandir l’étendard de leurs idéologies.

Mardi, c’était le drapeau belge que j’ai vu flotter sur les réseaux sociaux. Chacun a soudainement déclaré “je suis bruxellois” , comme si c’était un État qui était avant tout meurtri.

Jeudi, les internautes s’indignaient du meurtre d’un commerçant de Glasgow, qui avait souhaité “Joyeuses Pâques” aux chrétiens. Tout le monde s’est soudainement dit solidaire des musulmans, comme si c’était une religion qui était avant tout meurtrie.

Respectons le deuil des proches et ne mourrons pas pour des idées. Ou alors de mort lente, comme chantait Brassens.

Le chanteur est célèbre, même pour les Gaels: on a pu l’entendre dans la seconde série de Bannan, lorsque Fionnlaigh (Daibhidh Walker) et Donna (Kathleen NicAonghais) se rendent à Paris.

Cum ort a leughadh