Mourir pour des idées…

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Il est une chanson de Brassens qui me vient à l’esprit après chaque nouvelle atrocité, quand je vois les gens brandir l’étendard de leurs idéologies.

Mardi, c’était le drapeau belge que j’ai vu flotter sur les réseaux sociaux. Chacun a soudainement déclaré “je suis bruxellois” , comme si c’était un État qui était avant tout meurtri.

Jeudi, les internautes s’indignaient du meurtre d’un commerçant de Glasgow, qui avait souhaité “Joyeuses Pâques” aux chrétiens. Tout le monde s’est soudainement dit solidaire des musulmans, comme si c’était une religion qui était avant tout meurtrie.

Respectons le deuil des proches et ne mourrons pas pour des idées. Ou alors de mort lente, comme chantait Brassens.

Le chanteur est célèbre, même pour les Gaels: on a pu l’entendre dans la seconde série de Bannan, lorsque Fionnlaigh (Daibhidh Walker) et Donna (Kathleen NicAonghais) se rendent à Paris.

Cum ort a leughadh

Le sens de la mesure

Capture d’écran 2016-03-22 à 13.28.30En novembre dernier, le ministre britannique des Finances, George Osborne, avait décidé de ne pas renouveler les subventions de la télévision gâlique, BBC Alba.

Pour sauver BBC Alba, le gouvernement écossais a annoncé cette semaine qu’il absorberait la totalité de cette coupe budgétaire, soit 1 million de livres Sterling. Cum ort a leughadh

Journée du gâlic : J-30

[Note: Ce billet a été publié hier, mais par respect pour les victimes des attentats de Bruxelles, j’ai voulu que le blog reste silencieux. Je l’ai donc supprimé et je l’ai rechargé aujourd’hui.]

Dans un mois, ce sera Là na #Gàidhlig, la “journée du gâlic” sur le réseau social Twitter : Cum ort a leughadh

Outlander : le chardon, le tartan et le gaélique

La série télévisée Outlander n’a pas encore débarqué en France, mais vu l’engouement des Français pour le mysticisme celtique, l’Outlander-mania  ne devrait plus tarder.

De ce côté-ci de la Manche, on voit d’ailleurs fleurir des lexiques et des tests de gaélitude.

Puisque nous voilà revenus au temps de la Vieille Alliance, j’ai traduit les douze dictons gaéliques qu’Àdhamh Ó Broin présentait sur Scotland Now. Cum ort a leughadh

Mystification celtique

Ah Hollywood!

Seuls les effets spéciaux d’Hollywood peuvent rendre Tolkien aussi authentique : les cavaliers du Rohan qui chargent au son du violon irlandais, les chevaliers du Gondor qui pourfendent des Orques à grands coups de claymores (du gâlic “claidheamh-mòr”, c-à-d. “grande épée”), et les Elfes, bien sûr, avec leurs oreilles pointues et leur langue à consonance… euh… gâlic ? Cum ort a leughadh

L’écossais, l’highlandeur ou le gâlic ?

Le gaélique écossais (gàidhlig en v.o., prononcé gâ-lic) ne possède pas de nom simple.

C’est un descendant de la langue des Gaels, comme l’irlandais (gaeilge) ou le mannois (gaelg), mais contrairement à ces deux autres langues, dont le nom est associé à un territoire, il doit partager le statut de  « langue écossaise » avec le scots, langue germanique proche de l’anglais. Cum ort a leughadh